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Supports à ambrotype

Support ambrotype : vue de face
Plaque présentée sur le support à ambrotype.

Il y a environ deux semaines, quelques-uns de mes portraits ont eu l’occasion de sortir de leurs petites boîtes, pour offrir leurs éclats argentés à des yeux inconnus…
Il devaient prendre place dans une grande étagère, et s’est bien sûr posée la question de la manière de les présenter. Pas assez de temps, et pas de budget pour des encadrements, de surcroît temporaires. Alors, puisqu’il fallait bien trouver une solution, sont sortis en urgence de la table à dessin, puis du laser de découpe, ces petits supports.
Ils remplissent plutôt bien leur office. Ils ont été prévus pour présenter des 3.5×4.5″. Bien que je ne l’ai pas essayé encore, je pense que le format peut sans problème être augmenté pour présenter des plaques plus grandes.

Stages orotone

L’orotone est un procédé un peu particulier au sein de la grande famille de la photographie traditionnelle: l’application d’une couche de gélatine sensibilisée sur une plaque de verre, tirée classiquement par contact ou sous un agrandisseur, puis revêtue d’une couche de peinture, argentée ou dorée, qui apporte la lumière.

Caroline Chik pratique l’orotone, dont on peut admirer quelques exemples sur son site. Elle le pratique, mais l’enseigne aussi: deux stages sont organisés en région parisienne, au Bourget. Le premier à la fin du mois de juillet (presque complet!), le second fin septembre. Profitez-en, c’est réellement un procédé au rendu très particulier, très riche!

Toutes les informations sont disponibles sur son site Internet: arsiloe

Stage orotone Arsiloe
Stage Orotone Caroline Chik

Minuteurs – précommande

Vue 3D du minuteur
La carte du minuteur, vue issue de KiCad

Les minuteurs fonctionnent!

L’été a été l’occasion de tester les minuteurs pour insoleuses dans différentes conditions…

Dans les insoleuses…

Dans des insoleuses équipées avec des rubans de led, ce qui est l’objectif majeur pour lequel ils ont été conçus. En l’occurrence avec quinze mètres de ruban de leds UV d’une longueur d’onde de 405nm, pour une consommation effective de 72W, soit environ 60% de la limite permise par le relais monté sur la carte. Avec quinze mètres on peut insoler un cyanotype format raisin en une dizaine de minutes, cela laisse de le marge pour des formats plus grands!

Et ailleurs!

Le minuteur a également été détourné de son utilisation première, et modifié pour servir de thermostat à un four électrique, dans le but de cuire des cartes électroniques (je vous laisse chercher par vous-même comment se passe la soudure de composant CMS / SMD si cela vous intrigue). Le four en question consomme 1500W, et le minuteur s’y comporte très bien également! (nota: la puissance contrôlable par le minuteur dépend de l’intensité du courant , qui est limité à 10A: cela explique la telle différence de puissance entre la limite pour des leds et pour du courant alternatif)

Modifications mineures

Il a tout de même été apporté quelques modifications à la conception des cartes: montage du relais sous la carte plutôt que dessus, modifications de quelques marquages qui avaient été à l’origine d’une inversion de composant par l’entreprise fabricant les cartes, et changement de microcontroleur: l’Atmega 8 monté sur les prototypes dispose de trop peu de mémoire, il est quasiment impossible de rajouter des fonctionnalités. Il y aura donc monté sur les prochains un Atmega 328, ce qui permettra à qui le désire de personnaliser au besoin, avec une bonne marge de manœuvre.

Précommande

Il est donc question de lancer, dans les jours qui viennent, une petite série de cette version mise à jour afin de la proposer sur le site. Afin d’avoir une idée de la quantité à lancer, je propose une campagne de pré-commande au prix préférentiel de 39€ au lieu de 49€, qui permettra de financer les frais liés à la fabrication. Le fabricant des circuits prenant une semaine de vacances la première semaine d’octobre, cela laisse jusqu’au dimanche 8 octobre pour vous décider!

Documentation

Une documentation a été écrite, résumant le fonctionnement du minuteur et son utilisation. Elle est disponible, de même que les cotes permettant de prévoir l’intégration du minuteur dans vos insoleuses:

Minuteur v0.95 – mode d’emploi
Minuteur v0.95 – dimensions

Week-end studieux

J’ai eu la bonne surprise, vendredi soir, de voir mes voisins frapper chez moi pour me remettre un colis arrivé en mon absence. A force de commander des petits machins en chine avec le port gratuit, qui mettent en quatre et huit semaines à arriver, j’en avais oublié qu’il existe aussi de « vrais » transporteurs, qui livrent en quarante-huit heure d’un point à l’autre du globe!

Je me suis donc attelé à la tâche, ardue (je m’en suis rendu compte par la suite!) de monter les derniers composants, et de programmer ces minuteurs.

Il aura fallu environ six heures. Trois heures pour faire fonctionner une carte Arduino comme un programmeur. Je vous le dis, vous gagnerez du temps si vous avez à le faire: quand vous utilisez une Arduino comme ISP (In-System Programer), il est conseillé de monter un condensateur entre la masse et la ligne reset de ladite Arduino. En fait de conseil, il est plutôt avisé, si je l’avais suivi immédiatement, j’aurais gagné trois heures!

Une fois le premier minuteur programmé, il aura fallu trois heures de plus pour voir se dessiner quelque chose à l’écran. Trois heures passées à relire plusieurs fois l’intégralité des programmes, à relire encore une fois les schémas de câblage pourtant maintes fois relus, pour finir par suivre à l’œil toutes les pistes sur la carte, et me rendre compte qu’une résistance et un condensateur ont été intervertis lors de la fabrication!

Ces deux problèmes réglés, j’ai enfin pu tester les différentes fonctions du minuteur, affiner les réglages, régler les menus, et tout fonctionne exactement comme prévu. Les temps se sauvegardent en mémoire, on peut les récupérer après avoir coupé le courant, la luminosité se règle bien (et c’est une bonne chose: dans une pièce sombre la luminosité maximum est vraiment trop puissante!).
La carte s’alimente sans problème à la fois via son port USB et sa régulation de tension, et — bien sûr! — le relais fonctionne, et permet de connecter ce qu’on veut y connecter! C’est quand même son but premier.

Considération annexe: c’est la première fois que je fais réaliser un circuit imprimé. Il a donc fallu choisir un fournisseur pour le réaliser, et assembler dessus les composants nécessaires. Je suis impressionné par la qualité de ce que j’ai reçu (mis à part la question des composants inversés, mais je comprends ce qui a causé cette erreur), on est très loin des fabrications chinoises typiques d’ebay.

Pour finir, une courte vidéo du fonctionnement : Essai du minuteur

Minuteur insoleuse. Du code, du code, du code.

Programmation en cours

En attendant, un prochain matin, d’avoir le plaisir de voir ma factrice frapper à ma fenêtre, j’ai avancé ces deux derniers jours sur le code du minuteur, qui est maintenant à peu près figé.

Les bibliothèques qui gèrent l’afficheur ont été réécrites, pour passer de la première version, faite avec les moyens du bord (un registre à décalage récupéré sur un décodeur TNT), à la version correspondant à la carte, qui utilise un circuit intégré dédié à ce genre d’afficheur, le MAX7219. J’en ai profité pour réaliser une bibliothèque complète qui dépasse le besoin propre au minuteur, histoire de pouvoir gérer aussi une matrice de 8×8 leds. Ca pourra toujours servir pour un autre projet.

Le programme du minuteur lui-même a aussi été revu et corrigé, d’abord pour s’adapter à cette nouvelle bibliothèque, ensuite pour intégrer diverses fonctionnalités utiles. Voici donc ce que minuteur fera:

  • Régler un temps. Oui, vraiment.
  • Lancer une insolation, la mettre en pause, et la stopper (automatiquement à son terme, ou volontairement plus tôt).
  • Afficher le temps précédemment réglé quand l’insolation est terminée. Ca peut paraitre évident, mais il serait dommage de vouloir se faciliter la vie avec un minuteur et devoir régler à nouveau un temps avant chaque insolation.

En plus de ces fonctions de base, de quoi se faciliter la vie avec un menu succinct permettant de:

  • Stocker un temps en mémoire qui sera conservé une fois l’insoleuse éteinte. Il est pour l’instant prévu seize emplacements mémoire parce que ça me semble couvrir largement le nombre de procédés utilisables, mais il reste de la place. Ce sera donc probablement bien plus.
  • Récupérer ces temps enregistré en mémoire.
  • Régler la luminosité de l’afficheur. Pas forcément utile mais puisque le circuit intégré dispose de cette fonction, ne nous fatiguons pas, préservons nos yeux, adaptons l’outil à l’environnement et pas l’inverse!
  • Enfin, activer ou désactiver la sonnerie qui peut retentir à la fin d’une insolation.

Ces deux réglages, l’intensité lumineuse de l’afficheur et l’activation de la sonnerie, sont également sauvegardés en mémoire. Ainsi c’est réglé une fois pour toutes, mais facilement accessible si besoin est.

A venir

Concernant la sonnerie, c’est un des points qui reste à régler: quel type de sonnerie, combien de temps dure-t-elle, faut-il pouvoir également paramétrer le temps pendant lequel elle sonne, sera-t-elle assez puissante? Autant de questions qui doivent murir encore un peu.

Il reste un autre détail à régler, c’est celui du réglage du temps. Comme tourner un bouton pendant des heures pour obtenir une exposition de vingt minutes en incrémentant seconde par seconde, c’est long (très long: mille deux cent secondes, soit une centaine de tours!), pour l’instant le problème est contourné en changeant les incréments de durée au fur et à mesure que le temps total augmente: en-dessous d’une minute, l’incrément est d’une seconde, puis cinq au-delà, puis dix au-delà de deux minutes, etc. Il est très possible que cela reste comme ça parce que ça fonctionne plutôt bien, mais je cherche à faire en sorte que la valeur d’incrémentation augmente naturellement lorsque l’on tourne le bouton plus d’un certain temps.

Et puis il reste un dernier détail: sans les prototypes sous la main, je n’ai rien pu tester d’autre que l’absence de problèmes syntaxiques dans le programme. Il reste à voir comment tout cela fonctionnera une fois les cartes en main!

D’ici-là, vous pouvez toujours me faire part de vos points de vue sur telle ou telle question, ou vous plonger dans la lecture des codes sources. Ils sont disponibles, utilisable et modifiables si vous voulez en faire un vous-mêmes, ou si vous avez besoin de gérer un bouton, un encodeur rotatif, un écran à sept segments ou si un minuteur paramétrable vous rendrait service dans vos créations…
Le code du minuteur
Les bibliothèques:
Afficheur sept segments
Bouton
Encodeur
Timer

Autour du cyanotype – test de LED (UV et 6500K)

Essais de led en bande

Puisque les cinq premiers prototypes de minuteurs doivent arriver un de ces jours (enfin, j’espère, on me fait signe qu’ils sont toujours sur chaîne!), je prépare le terrain pour les deux insoleuses qui vont les recevoir pour test. Pourquoi deux? Pour une simple raison: il est assez difficile de trouver des informations fiables sur les rubans de led, particulièrement quand il s’agit de trouver les bonnes pour les procédés anciens. Et puis aussi parce que je n’en ai plus et que ça me fait défaut, alors je compense. La peur de manquer.
J’ai donc commandé deux références dont je sais qu’elles doivent être bonnes. L’une parce que je sais de source sûre qu’elle permet des temps très courts. L’autre parce qu’elles ont la même longueur d’onde que le laser du troisième, et que j’ai eu l’occasion de constater ce que ça vaut!

Deux références à tester, plus deux autres que j’avais sous le coude:

  • des leds 3528 de longueur d’onde 395nm, 120 leds par mètre
  • des leds 5050 de longueur d’onde 405nm, 60 leds par mètre
  • des leds 5050 de longueur d’onde inconnue, 60 leds par mètre, plutôt roses, données comme étant UV (ou lumière noire)
  • des leds 5630 lumières du jour (6500K), 60 leds par mètre, dont je prévoyais de faire un panneau pour le collodion, et qui peuvent insoler un cyanotype (mais lentement, tout de même!)

J’ai donc placé vingt centimètres de ces quatre rubans côte à côte sur un bout de bois qui passait par là, avec une petite alimentation, et fait des tests sur des cyanotypes. Les quatre images qui suivent en sont le résultat:

  • Les rubans de led collés sur la feuille, trente secondes de pose. Il y a des UV partout pareil! Ou en tout cas la différence n’est pas flagrante.
  • Les rubans de led à un centimètre de la feuille, une minute de pose. C’est encore trop près, l’exposition est très localisée, mais on peut déjà se rendre compte qu’un des types de led a l’avantage!
  • Les rubans de led à deux centimètres de la feuille, deux minutes de pose. L’insolation est assez homogène, mais il n’y a là aussi qu’un type de led qui a vraiment fait de l’effet.
  • Les rubans de led à deux centimètres de la feuille, expositions successives de deux, quatre, six, huit et dix minutes. Ici on se rend vraiment compte de la différence.
    Les premières donneraient, en extrapolant, une exposition totales autour de douze à quatorze minutes.
    Les deuxièmes sont bonnes à huit minutes. Entre six et huit la différence est faible, mais nette, entre huit et dix elle est perceptible, mais pratiquement nulle.
    Les troisièmes commencent à réagir autour de huit minutes, pour une valeur d’insolation qui correspond à peu près aux deux premières, à respectivement trois et une minute (en extrapolant, toujours). A noter: sur cette bande-là, l’exposition est plus marqué sur la droite: il s’agit de la lumière provenant du deuxième ruban qui a débordé, en douce.
    Les dernières sont… dernières. Je m’y attendais un peu, puisque ce sont des leds lumière du jour. Bon à savoir pour dépanner, si un jour (ou peut être une nuit?) vous avez besoin de faire un tirage d’urgence, sans soleil, sans insoleuse, en deux à trois heures ce sera bon!
    Il sera bon, dans le cadre de la fabrication d’une insoleuse, d’éloigner encore un peu plus les led de la surface du papier: la lumière apparait encre un peu trop concentrée au milieu.

La suite au prochain numéro!

Entrée dans l’aire numérique

Travail en cours…

Ces dernières semaines, il se trame quelque chose au labo. Bièvres bien sûr, qu’il fallait préparer (mais l’est-on jamais vraiment?), mais également quelque chose de neuf ici. Il s’agit d’un minuteur, certain d’entre vous en auront vu des nouvelles sur facebook. Un minuteur qui permette de contrôler finement l’exposition dans une insoleuse, afin d’obtenir une certaine répétabilité dans vos travaux de tirages, mais également le confort de ne pas avoir à garder dans la main un chronomètre sur lequel jeter un œil toutes les 20 secondes…

Caractéristiques

Les principales caractéristiques sont les suivantes:

  • Un module prêt à monter et à brancher dans une insoleuse de votre fabrication.
  • Un afficheur digital, par défaut rouge mais il est prévu de pouvoir utiliser d’autres couleurs: orange c’est reposant, bleu c’est à la mode mais je trouve que ça fatigue la yeux. Vert ça manque de lisibilité, jaune peut-être que c’est chouette?
  • Un bouton rotatif (techniquement, un encodeur) pour régler la durée d’exposition. Et cliquable, pour accéder à un menu sommaire.
  • Un bouton pour lancer l’exposition, la mettre en pause, et éventuellement l’interrompre.
  • Deux alimentations possibles: via un bornier, pour connecter directement à un transformateur 12V si vous utilisez des rubans de led, et via un port USB si vous utilisez des tubes ou des ampoules. Dans ce cas-là il faut prévoir un petit transformateur USB, du genre de ceux pour charger les téléphones.
  • La possibilité de sauvegarder des temps en mémoire.
  • Un bipeur pour prévenir quand c’est terminé.
  • Et puisque le système est développé sur la base de l’environnement Arduino, la possibilité de développer le système selon vos besoins: l’emplacement pour un deuxième bouton est prévu, ainsi que des brochages pour communiquer (SPI, liaison série, I2C).

Où cela mêne-t-il?

Un lot de 5 prototypes a été commandé ce matin, qui permettront de valider le circuit, de le tester en condition réelles, et éventuellement d’y apporter des modifications. Également bien sûr d’évaluer l’ensemble des choses à prendre en compte pour faire réaliser une carte électronique, ce qui est plutôt nouveau pour moi.
Cela permettra également d’évaluer précisément le temps que peut représenter la programmation de chaque carte, le temps qu’il faudra pour l’équiper avec les composants dont le montage m’incombera, ainsi que des tests pour en vérifier le bon fonctionnement.
Dans un deuxième temps, il est prévu de lancer en fabrication des lots plus conséquents, et de vous proposer cet outil-là! Pour un prix modique je l’espère. Le lot de prototypes permettra également d’affiner ce point-là.

A suivre, donc. J’espère que les délais de fabrication permettront que ce projet se concrétise rapidement.

Toute réaction est bienvenue!

Empreinte du minuteur
Empreinte du minuteur

Minuteur-F.Cu Minuteur

Bièvres, la suite.

Le week-end dernier, le labo était présent à Bièvres, aux cotés de Benoît Capponi de Spiral Camera. L’occasion de quelques ventes mais surtout de rencontres enrichissantes, autant de photographes avec qui j’ai travaillé depuis plusieurs années sans les avoir jamais rencontrés, que de gens qui m’étaient totalement inconnus!
Parmi ceux-là, pèle-mêle: Ana Tornel, Rémi et Anaïs de Dans ta cuve!, Laurent Madeuf, Tiphaine Populu que j’aurais écoutée des heures tant elle est passionnée par son travail, Caroline Chik et ses orotones, qui ont remporté le prix argentique de la foire, Lomig Perrotin, qu’il est difficile de rencontrer tant ses films ont du succès (à moins que ce ne soit les oursons en gélatine qu’il offrait?), ainsi que les sympathiques créateurs de la Woodyman, chambre 8×10″ légère et économique en bois.
Et j’en oublie, bien sûr.

Quelques images à partager…

Où l’on parle d’usinage

Ou: « comment gagner du temps en ne travaillant pas directement »

De temps à autre, il apparait nécessaire de modifier un petit peu la conception des outils que propose le labo.

Un client m’a renvoyé récemment un châssis, en me faisant part d’un problème d’entrée de lumière. J’ai donc revu certains points sur ceux-ci, et ajouté des pièges à lumière un peu partout (enfin, là où c’était nécessaire, quoi).

J’en ai profité pour revoir également la manière dont il sont fabriqués. Jusque là les différentes pièces (Il y en a une quarantaine pour un châssis 8×10″, visserie comprise) étaient assemblées sur un petit outillage permettant le calage des pièces les unes à coté des autres, puis une fois les collages terminés, les contours étaient passés à la raboteuse, jusqu’à rentrer dans un gabarit de contrôle de la forme extérieure. C’est efficace, mais cela présente deux inconvénients: chaque châssis est légèrement différent des autres, et cet ajustage prend du temps.
En conséquence, j’ai passé les deux derniers jours à redessiner les châssis, concevoir des outillages, réaliser des programmes de fabrication pour les deux, et usiner le tout. Toutes ces opérations de finition se feront désormais en une seule fois, sur la fraiseuse CNC du labo! Avec un outillage permettant une mise en position rapide et reproductible du châssis sur la table de travail.

Une petite vidéo en cours de travail.

Rendez-vous à Bièvres!

Bonjour,

C’est officiel depuis hier soir, le labo sera présent à la foire internationale de la photo de Bièvres, au coté de Ben Capponi de SpiralCamera!
Ce seront les 3 et 4 juin prochain. D’ici là, je m’active à préparer des outils à vous présenter. Je vais faire en sorte d’avoir des châssis, des cuves, des égouttoirs, et des plaques de PMMA dans les formats standard.